LUDI’NTERVIEW #14

Vous les voyez régulièrement sans savoir qui ils sont… Venez les découvrir à travers nos LUDI’nterview.


Qui es-tu ?

Quentin G.

Quelle est ta citation/maxime/phrase préférée ?

 » Dure, c’est pas encore assez. « 

Tu fais quoi dans la vie ?

Prof de Maths.

Si tu étais un animal, tu serais ?

Dracaufeu.

Si tu étais un adjectif, tu serais ?

Excellent … (private joke oblige).

Si tu étais un objet, tu serais ?

Un canapé.

Depuis combien de temps es-tu à la LUDI ?

2 ans 4 mois 23 jours.

La LUDI en 3 mots ?

Ami, Joie, U2 (notre bâtiment où l’on s’entraîne, pas le groupe, c’est un endroit dans lequel j’ai d’autres très bon souvenirs).

Que représente l’improvisation dans ta vie ?

Une toute nouvelle passion qui me sert au quotidien.

Que fais-tu à chaque fois ou presque avant de monter sur scène ?

Du sport, histoire de monter le cardiologue et chauffer le corps, des chouba et autres exos pour chauffer l’esprit et la voix, et je médite un peu si j’ai le temps…

Quelles sont tes qualités en tant que comédien ?

J’ai pas peur d’aller sur scène et aider les copains, j’ai de l’énergie à revendre et l’esprit d’équipe, je prends du plaisir sur scène.

Quelles sont tes défauts en tant que comédien ?

J’ose trop de truc, j’ai très peu de personnages, j’ai trop tendance à faire et ou essayer de faire des blagues, chanter est un mot qui m’est inconnu et c’est mieux pour les oreilles de tous…

Quelle est la chose la plus folle que tu aies fait sur scène ?

Lors d’un catch (déguisés en « Sensei » et « Petit scarabée ») avec ce bon Raph. On jouait en extérieur avec pas mal de vent et il devait faire 18-20•C , la catégorie était porno soft, j’ai enlevé nos kimonos et j’ai arrosé nos corps (hardant bien entendu) avec de l’eau froide. Au final on a eu le point et un bon rhume…

Raconte-nous ton tout premier spectacle avec la LUDI ! (spectateur ou comédien)

Mon premier match était comme presque tous les Ludiens au bar O’Boheme avec les rouges, une très belle équipe qui a été sacrée championne d’ailleurs. Mes potes de fac et judo étaient dans le public et un son naquit Quen… x3 ce qui en fit rire certains, mais pas tous (je faisais parti des certains moi !).

Un petit mot pour notre public ?

Merci de venir rire avec nous. Continuez et partagez à votre entourage que tous le monde en profite. A bientôt #31.

LUDI’NTERVIEW #13

Vous les voyez régulièrement sans savoir qui ils sont… Venez les découvrir à travers nos LUDI’nterview.


Qui es-tu ?

Hugo Boissier.

Quelle est ta citation/maxime/phrase préférée ?

 » Carpe Diem. « 

Tu fais quoi dans la vie ?

Je voyage et je glande.

Si tu étais un animal, tu serais ?

Un aigle.

Si tu étais un adjectif, tu serais ?

Exquis.

Si tu étais un objet, tu serais ?

Un volant (de badminton).

Depuis combien de temps es-tu à la LUDI ?

3 ans.

La LUDI en 3 mots ?

Fun / Potes / Cool.

Que représente l’improvisation dans ta vie ?

Un loisir, une famille.

Que fais-tu à chaque fois ou presque avant de monter sur scène ?

Beaucoup bouger et manger.

Quelles sont tes qualités en tant que comédien ?

Souvent monter à poil sur scène + Personnages zens.

Quelles sont tes défauts en tant que comédien ?

Du mal avec les émotions. Du mal avec le lâcher-prise.

Quelle est la chose la plus folle que tu aies fait sur scène ?

Finir en caleçon.

Raconte-nous ton tout premier spectacle avec la LUDI ! (spectateur ou comédien)

Comédien / Improvisem! / Rentre sur 2 impros et compliqué de se faire une place.

Un petit mot pour notre public ?

Viendez rigoler avec nous !

LUDI’NTERVIEW #12

Vous les voyez régulièrement sans savoir qui ils sont… Venez les découvrir à travers nos LUDI’nterview.


Qui es-tu ?

Boyer Loreleï.

Quelle est ta citation/maxime/phrase préférée ?

 » Une mauvaise herbe est une plante dont on n’a pas encore trouvé les vertus.  » (R. W. Emerson)

Tu fais quoi dans la vie ?

Je me pose des questions !

Si tu étais un animal, tu serais ?

Felis silvestris

Si tu étais un adjectif, tu serais ?

Absolue.

Si tu étais un objet, tu serais ?

La statuette de chat qui prend la poussière sur l’armoire de ta mamie.

Depuis combien de temps es-tu à la LUDI ?

4 ans.

La LUDI en 3 mots ?

Amour, rires, construction.

Que représente l’improvisation dans ta vie ?

Un prisme délirant à travers lequel je peux me rencontrer moi-même.

Que fais-tu à chaque fois ou presque avant de monter sur scène ?

Pipi et sautiller sur place (dans cet ordre).

Quelles sont tes qualités en tant que comédien ?

J’aime jouer avec les émotions (les miennes et celles des autres) et être en décalage.

Quelles sont tes défauts en tant que comédien ?

Je peux avoir du mal à me lancer, et je suis parfois trop décalée.

Quelle est la chose la plus folle que tu aies fait sur scène ?

Me fusionner avec un monstre à deux têtes.

Raconte-nous ton tout premier spectacle avec la LUDI ! (spectateur ou comédien)

C’était flippant, puis plein d’énergie, puis drôle, puis inspirant, puis beau !

Un petit mot pour notre public ?

A bientôt !

LUDI’NTERVIEW #11

Vous les voyez régulièrement sans savoir qui ils sont… Venez les découvrir à travers nos LUDI’nterview.


Qui es-tu ?

Carof Etienne.

Quelle est ta citation/maxime/phrase préférée ?

« I see now that the circumstances of one’s birth are irrelevant. It is what you do with the gift of life that determines who you are. », M.

Tu fais quoi dans la vie ?

Ingénieur dans les n’avions.

Si tu étais un animal, tu serais ?

Probablement un Psykokwak.

Si tu étais un adjectif, tu serais ?

Grand. Je suis grand.

Si tu étais un objet, tu serais ?

Un pot de fleur.

Depuis combien de temps es-tu à la LUDI ?

C’est ma troisième année ici maintenant !

La LUDI en 3 mots ?

Déconnade, inventivité, lâcher-prise (en 1 mot).

Que représente l’improvisation dans ta vie ?

Un exutoire important depuis maintenant 5 ou 6 ans …

Que fais-tu à chaque fois ou presque avant de monter sur scène ?

Quelques échauffements, et je papote un peu …

Quelles sont tes qualités en tant que comédien ?

Je sais pas, tu dirais quoi toi ? Même si ça ne se voit pas forcément, je suis à l’écoute de mes camarades sur scène.

Quelles sont tes défauts en tant que comédien ?

Je décroche facilement.

Quelle est la chose la plus folle que tu aies fait sur scène ?

Jouer un cornichon raciste envers les gousses d’ail. Dans un bocal.

Raconte-nous ton tout premier spectacle avec la LUDI ! (spectateur ou comédien)

Je ne me souviens pas mais alors pas du tout du premier ! Par contre un spectacle qui m’a marqué, c’était lors d’une rencontre avec nos amis d’outre atlantique. Et vous savez ce que c’est, quand le public réclame un bisou …

Un petit mot pour notre public ?

Merci.

LUDI’NTERVIEW #10

Vous les voyez régulièrement sans savoir qui ils sont… Venez les découvrir à travers nos LUDI’nterview.


Qui es-tu ?

Éléonore Fevre.

Quelle est ta citation/maxime/phrase préférée ?

« C’est pas grave ! »

Tu fais quoi dans la vie ?

Étudiante infirmière.

Si tu étais un animal, tu serais ?

Une coccinelle.

Si tu étais un adjectif, tu serais ?

Vif.

Si tu étais un objet, tu serais ?

Une paire d’escarpins.

Depuis combien de temps es-tu à la LUDI ?

4 ans.

La LUDI en 3 mots ?

Rires / émotions / famille.

Que représente l’improvisation dans ta vie ?

Une passion partagée avec mon frère, un groupe de copains/copines en qui j’ai grande confiance et avec qui j’aime être, des mercredis soirs heureux et de l’adrénaline et de la joie quand je suis sur scène !

Que fais-tu à chaque fois ou presque avant de monter sur scène ?

Je pousse un petit cri aigu et je fais des câlins aux autres joueurs.

Quelles sont tes qualités en tant que comédien ?

Mes accents et voix, et on m’a souvent dit « toi quand t’y vas, t’y vas ! »

Quelles sont tes défauts en tant que comédien ?

Le décrochage … Et l’écriture, faire avancer les histoire dans un bon sens.

Quelle est la chose la plus folle que tu aies fait sur scène ?

Me déshabiller et me mettre en soutient gorge !

Raconte-nous ton tout premier spectacle avec la LUDI ! (spectateur ou comédien)

J’ai un souvenir très bienveillant de mon premier match au championnat o’bohem. Toute mon équipe m’encourageait et m’a accompagné en me félicitant de ce que je faisais. C’était un démarrage parfait !

Un petit mot pour notre public ?

Ma cheriiiie regarde comme tou es magnifaaaïk et comme la Loudi te va bien au teint !

LUDI’NTERVIEW #9

Vous les voyez régulièrement sans savoir qui ils sont… Venez les découvrir à travers nos LUDI’nterview.


Qui es-tu ?

Benjamin Portal

Quelle est ta citation/maxime/phrase préférée ?

« Vivez les questions. Peut être, un jour lointain, entrerez-vous ainsi, peu à peu, sans l’avoir remarqué, à l’intérieur de la réponse ». Lettre à un jeune poète, Rainer Maria Rilke

Tu fais quoi dans la vie ?

J’écris une thèse en Neuropharmacologie.

Si tu étais un animal, tu serais ?

Un ours.

Si tu étais un adjectif, tu serais ?

Bienveillant.

Si tu étais un objet, tu serais ?

Un minuteur.

Depuis combien de temps es-tu à la LUDI ?

C’est ma quatrième année.

La LUDI en 3 mots ?

Exutoire, Famille, Evasion.

Que représente l’improvisation dans ta vie ?

Une réunion 1 fois/mois, 3h de cours 1 fois/semaine et des bonnes soirées rigolade entre potes.

Que fais-tu à chaque fois ou presque avant de monter sur scène ?

Je m’enferme dans ma bulle en écoutant de la musique. Ça canalise mon stress.

Quelles sont tes qualités en tant que comédien ?

J’ai plein de personnages en stock (malgré quelques préférences).

Quelles sont tes défauts en tant que comédien ?

Assumer mon jeu et me lâcher, ça, ça reste un peu compliqué.

Quelle est la chose la plus folle que tu aies fait sur scène ?

Une danse du ventre, sur une musique orientale.

Raconte-nous ton tout premier spectacle avec la LUDI ! (spectateur ou comédien)

Un match d’impro LUDI vs. Québec, j’étais dans le public. C’était ma première année à Toulouse j’y ai découvert l’improvisation théâtrale. C’était GÉNIAL ! Ça m’a vraiment donné envie de retourner les voir… maintenant je suis de l’autre côté de la patinoire et c’est toujours un réelle plaisir !

Un petit mot pour notre public ?

M-E-R-C-I Merci merci merci !

BILLETTERIE – Festik

Nouveauté de taille…

Après 20 ans d’existence, La LUDI de Toulouse se met à la page et change un peu de fonctionnement. A présent, l’association ne prend plus aucune réservation sur son site internet. Si vous souhaitez assister à un spectacle dans notre célèbre salle du CAP, il vous faudra acheter vos places de spectacles via : 

– Festik : CB (2h00 avant le début de la représentation).

– Sur place (30min avant le début du spectacle) : par chèque ou liquide (CB non acceptée).

Nous vous conseillons d’acheter vos billets en pré-vente pour être sûr d’avoir sa place.

Vos billets en pré-vente ne seront pas acceptés, ni remboursés après 20h45.

 

Recrutement

Tu viens ou tu vas t’installer sur Toulouse, tu aimes l’improvisation, le théâtre, tu as envie de monter sur scène, de faire de nouvelles rencontres, de t’investir dans une association, dans une grande famille en or ? Il te suffit d’être présent pendant les 4 dates proposées :

  • Mercredi 27 septembre
  • Mercredi 4 octobre
  • Mercredi 11 octobre
  • Mercredi 18 octobre

Les ateliers se déroulent de 20h à 23h au bâtiment U2 de l’université Paul Sabatier. Venez en jogging et en t-shirt… Vous risquerez de transpirer !

LUDI’nterview special LIQA

Aujourd’hui nous recevons les musiciens de la LUDI de Toulouse. Pouvez-vous vous présenter, pour ceux qui ne connaîtraient pas encore ?

[Mél] : Nous sommes les musiciens de la LUDI de Toulouse.

[Tim] : C’est tout à fait ça !

[Jul] : Ca me semble être un peu réducteur mais je dois admettre que c’est un bon résumé…

Maintenant que les présentations sont faites, pouvez-vous nous expliquer les raisons du choix surprenant de votre nom de groupe, les « Guy » ?

[Tim] : En fait ça fait plus « Ghaah »…

[Jul] : C’est ça ! Il faut que ça vienne plus de la gorge : « Khaeha »…

« Gouhi »…

[Mél] : « Ghkaeh », « Kgkah »… Il faut que les narines s’ouvrent en le disant…

« Gwa », « Kah », « Ghia », « kweh », « gu…

[Mél] : Non en fait on cherchait un nom efficace qui soit à la fois musical à l’oreille est qui fasse penser à un bruitage. On avait pensé à « Nuuuu » mais ça faisait bizarre.

Et depuis quand les … euh… votre groupe existe-t-il ?

[Jul] : Depuis le 28 septembre 2016 à 15 heures 11 minutes et 53 secondes. Au moment très précis où Mélanie a lancé « Je vais chercher des feuilles pour qu’on commence à noter nos idées », où Tim a répondu « T’as pas du sucre ? » et où moi j’ai dit «  Il a une tache jaune bizarre sur la tête ton chat ».

[Mél] : C’est flippant un peu là non ?

[Tim] : #malaise

Y’a-t-il un artiste/groupe qui vous a particulièrement inspiré ?

[Mél] : Je dirais le mime Marceau ! On en parle trop rarement mais il a été celui qui a donné l’impulsion à toute la scène jazz de la Nouvelle Orléans avec son spectacle « Contrebasse et fleurs des champs ». A la première, il y avait au 7ème rang, siège 64, le jeune Sydney Bechet et au 15ème rang, le non moins jeune Louis Armstrong. Ils ont tous les deux avoué des années plus tard que c’est la scène de l’hirondelle quittant le nid, mimée avec brio par un Marceau au sommet de son art, qui leur avait donné la passion pour les cuivres et pour la syncope. Et pour ça, chapeau Marcel !

[Tim] : Personnellement moi c’est Dalida. C’est ma Muse à moi… Je suis allé la voir l’an dernier aux arènes de Nimes. Quand elle s’est avancée vers le piano et qu’elle a joué les premières notes de Resistance, je crois que c’était l’un des moments les plus intenses de ma vie. Je ne vous raconte même pas mon état au moment du refrain quand les guitares électriques se sont mises à rugir !

[Jul] : C’est difficile de choisir mais je dirais Jim Morrison. Même s’il n’en portait pas souvent, il avait un gout incroyable en termes de chemises ! Après ça se joue à pas grand-chose avec José Sebeloue, pour les mêmes raisons (ndlr : guitariste de la compagnie créole). J’en profite pour passer le bonsoir à tous vos lecteurs de Point-à-Pitre !!!

Que représente votre groupe pour vous ?

[Tim] : Un

[Jul] : Du

[Mél] : L’

Comme c’est beau… Mais revenons à votre morceau « Merci d’être venus ». Il est amené à devenir un tube interplanétaire du fait de ses paroles qui marquent profondément les personnes qui l’écoutent. Pouvez-vous nous raconter sa genèse ?

[Jul] : Nous voulions faire une chanson afin de remercier les gens d’être venus aux 20 ans de la LUDI…

[Mél] : Et nous voulions aussi leur dire que le spectacle était fini !

[Tim] Les paroles sont ensuite venues naturellement en quelques heures à peine. C’était un moment incroyable de créativité pure !!



Pourriez-vous nous expliquer votre méthode de travail ?

[Mél] : Généralement tout commence autour d’un café, un petit moment de partage simple comme il faut savoir les apprécier tant ils sont fugaces…

[Tim] : Ensuite un d’entre nous finit par lancer que ce serait bien qu’on s’y mette, alors il va chercher des feuilles pour qu’on écrive nos idées parce que tout le monde à paumé le papier de la dernière fois…

[Jul] : Après quelques dizaines de vidéos regardées sur internet, qui d’ailleurs n’ont pas toujours à voir avec le sujet, on finit par jouer la première note et là ça part ! Le reste c’est une question d’alchimie : un savant mélange de regards, d’écoute, de complicité, de plaisir d’offrir et de joie de recevoir (ndlr : copyright INTERFLORA).

Quand vous manquez d’inspiration, quelles sont vos techniques pour vous ressourcer ?

[Jul] : Je rajoute beaucoup, mais alors beaucoup, de reverb sur ma guitare. On va être honnête ce n’est pas hyper constructif pour ce qu’on fait mais moi ça me fait voyager !

[Mél] : Moi très souvent je tape sur divers objets plus ou moins sonores, ou alors je crie mais vraiment moyennement fort.

[Tim] : Perso je lance un petit « Bambino » des familles à la manière d’OSS117. C’est incroyable à quel point ça marche !

Avez-vous des petites manies, des choses que vous faites souvent chacun ?

[Mél] : Moi je tape sur divers objets plus ou moins sonores. J’essaie aussi de faire des figures classe avec mes baguettes mais ça finit toujours par tomber sur divers objets plus ou moins sonores.

[Jul] : Je suis Magopinaciophile, c’est-à-dire que je collectionne les pubs de marabouts.

[Tim] : Perso je traduis des chansons anglaises en français. Par exemple « Ô jour joyeux, Ô jour joyeux, quand Jésus lavait, …», « Sous mon parapluie, rapluie, rapluie, rapluie, hé, hé, hé », « Un pour l’argent, deux pour le spectacle, trois pour le caillou » ou encore « noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir ».

Y’a-t-il des moments particulier qui vous énervent lorsque vous travaillez ?

[Jul] : Moi c’est quand Tim part sur une mélodie et qu’il me file les tonalités à moitié. Sur une suite de quatre accords généralement je récupère « La mineur, Fa …, mol…, …eur ». C’est excessivement énervant !

[Mél] : Sans conteste quand on chante « Le lion est mort ce soir » mais que personne n’est sur le même rythme. Ça m’agace tellement que ça me donne envie de taper sur divers objets plus ou moins sonores.

[Tim] : Moi je crois que c’est quand je change de son sur une mélodie, que les autres me disent que le précédent était beaucoup mieux, que je les repasse tous et qu’aucun ne correspond à leurs yeux…

Est-ce que le fait d’improviser de la musique sur de l’improvisation théâtrale ça ne s’annule pas un peu au fond ?

[Tim] : …

[Mél] : … T’as compris la question toi ?

[Jul] : Chut, si on ne dit rien normalement il devrait passer à une autre question…

Quel est votre plus beau souvenir d’improvisation avec le groupe ?

[Mél] : Les plus beaux souvenirs pour moi sont ceux où tout le monde ressent que les improvisateurs se laissent transporter par la musique, que les deux s’alimentent l’un l’autre pour aboutir à des moments de grâce, de poésie, d’art tout simplement…

[Tim] : Ouais moi j’ai ressenti ça quand j’ai réussi à placer le son de poule de mon clavier. Ça tombait à point nommé parce qu’il y avait une histoire de poules en train de se jouer sur scène !!

[Jul] : Moi c’est quand Mélanie a chanté « joyeux anniverchploum » au lieu de « joyeux anniversaire ». C’était cocasse parce que ça n’existe pas comme mot « anniverchploum »…

Et quand pourra-t-on vous revoir sur scène ?

[Mél] : Le temps nous le dira, un jour ou l’autre le temps nous le dira… Mais on espère au plus vite au CAP !

[Jul] : Oui.

[Tim] : Oui.